La sexualité va-t-elle vraiment de soi ? Et si la sexualité dite « normale » n’existait pas ?

La sexualité reflète le plus intime de notre histoire !
Qu’en est-il de notre lien profond à cette présence à soi, à l’autre, à notre intimité partagée, à notre vécu mutuel qui s’invite malgré nous, inconsciemment, à la fête de toute rencontre ?
Quelque soit la forme que prend cette pulsion de vie, le désir sexuel est souvent mêlé d’interdit, de culpabilité, de honte dépendant d’une norme, d’une époque, d’une société…
Il peut être exalté ou s’exprimer uniquement en sexualité de décharge.
Des répercussions, tant de maladies que de traumatismes relationnels, peuvent troubler son expression.
L’anatomie et ses fonctions de plaisirs ne sont pas toujours bien connues (ou découvertes de façon déformée par des images pornographique).
Pouvoir lâcher prise et accéder au plaisir et à l’orgasme, nécessite une sécurité intérieure.
La sexualité, vécue sous différentes formes selon l’âge, les circonstances, l’histoire personnelle, revient très fréquemment au centre de la souffrance. Que ce soit :
- des traumatismes d’inceste, de violences sexuelles,
- d’un « non » qui n’a pas su s’exprimer,
- de comportements systématiques qui enferment,
- des interrogations quant à son genre, qui ne correspond pas toujours à son sexe de naissance,
- de complexes d’image corporelle,
- des exigences de performances et de manque de communication entre partenaires,
- d’un avortement, ou d’une fausse couche, toujours pas apaisé.e des années après,
- d’un désir d’enfant qui ne vient pas,
- de procréation médicalement assistée (PMA) mais souvent insuffisamment accompagnée psychologiquement,
- suite à l’accouchement,
- lors d’un deuil, d’un handicap…
Formée à la sexothérapie par Alain HERIL,
je propose un cadre où toutes ces questions peuvent êtres exposées sans tabou, avec simplicité :
Un espace de libération de tensions, mémoires et croyances associées.
Un espace de transformation, à votre rythme, de réparation et de mise en paix.
Réparer, de façon réelle ou symbolique, l’histoire de chacun.e permet de reprendre la responsabilité de ses choix et de leurs conséquences. C’est aussi pouvoir réapprivoiser son corps, en faire source de plaisir et d’épanouissement !
Pouvoir accéder au consentement mutuel dans tout échange relationnel : et qu’ainsi le respect de soi et de l’autre soit à la base de toute rencontre.
Devenir créateur.trice de sa vie, de son bien être.